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certes, le parole est le thème par excellence de casanégra..











            Il nous  reste que trois jours avant l'ouverture officielle d'un grand event
dans la faculté poly-disciplinaire de safi à savoir les 3eme journées cinématographiques le 28-29 et 30 avril 2008.
          Mais cette année ils auront un autre charme,mais biensûr et après les plus grands réalisateurs marocains de  dernière edition comme Nour eddine Lakhmari et Kamal Kamal,cette année  il ya
Fawzi Bensaidi Avec son dernier film  3W 
(wat a wonderful world) à l'instar de troisieme edition de ces journnées cinématographiques, qui est avec une couleur différente .
          Et en plus de cela, ce charme est vient du théme de cette année qui évoque une intéraction harmonieuse entre
le cinéma et l'imaginaire .
         ALORS
,profitez de ne pas rater cet immense évenement safiot .
         MAEt soyez nombreux.  

Dites tous avec moi bienvenue Deux milles huit !

Et prions DIEU qu’elle sera pour la bonheur une suite

  *            *             *

Inchallah sera pleine de joie, succès, et la prospérité…

En chantant la paix, la liberté, et la dignité ….

*            *           *

Elle sera l’ouverture sur un bon futur…

En faisant disparaître tous les moments durs

*            *             *

Allumons tous les bougies de cette nouvelle année

En oubliant les douleurs que l’année précédente nous a ramené

 

 

 

 

Je me demande, toujours, pourquoi les gens vivent à la recherche de la nouveauté

Enfin, et dans ces derniers  moments là, j’ai trouvé la réponse qui est vraiment amère ; la vie n’est pas éternelle dont les choses sont précaires.

Le  meilleur d’aujourd’hui c’est le pire dans l’avenir.

2007 devient un instant de passé, laissant place à une bonne année 2008.

Alors, à l’occasion de cette nouvelle année, je souhaite à tous les profs de filières études françaises et surtout Mr Naim, qui nous permet de s’exprimer librement à travers l’idée de ce blog, également à tous les étudiants et surtout, la fille élégante et la plus serviable Fatima Ezzahra Bakarri, une meilleure et heureuse année 2008 pleine de bonheur de gaieté et de prospérité.

   

 

Voici le résumé de chronique d’une mort annoncée de

 

Passage dés le début jusqu’à la page quatorze  

  Oui, je me souviens très bien il était jeune, beau avec des paupières arabes, le fils unique dû d’un mariage purement de raison .il était heureux avec son père qui avait l’appris l’utilisation des armes a feu ,des beaux arts, le courage …et d’autres choses. Avec lequel il parlait l’arabe mais à l’abri de sa mère, 3 ans plus tôt son père était déçu, Santiago Nasar, quitta l’école après ses études secondaires  pour prendre en charge l’hacienda familiale. En continuant sa vie avec Placida Linéro ″ sa mère″ qu’il était pour elle l’homme de sa vie. Avant sa mort, Santiago Nasar, dormi comme son père avec une armée dissimulée dans la taie de l’oreiller. Il avait rêvé des arbres géants. Et dans une situation solitaire une semaine plus tard.

 

      C’était le lundi, le jour de son assassinat, Santiago Nasar était levé très tôt à 5h 30 de matin. Pour attendre le bateau sur lequel l’évêque arrivé. Il se réveilla  avec un vertige par ce qu’il n’avait pas dormi mieux à cause de la noce effréné qu’il avait faite la veille. Il alla chercher  un cachet d’aspirine dans la salle de bain à cote de la chambre de sa maman qui lui raconta son rêve mais de sa part elle ne donna aucune importance à l’interpretaion des arbres, alors restait la dernière image qu’elle conservait de lui. 

       Santiago Nasar,  avait revêtu des beaux habits – sa tenue des grands jours – car c’était le jour de l’arrivée de l’évêque. Alors que  Placida Linéro s’était mépris de date mais il lui avait expliqua  qu’il avait porté cela afin de baiser l’anneau de l’évêque qu’il ne descendra même pas de bateau, parce qu ‘il déteste ce village, réponda sa maman. Qu’elle n’était s’intéressée que de son fils car elle l’avait entendu tousser pendant son sommeil qui ce fut la dernière fois qu’elle le vit.

      Avant de quitter la maison, Santiago Nasar entra dans la cuisine, croqua une autre aspirine puis s’était assis pour boire son café, sans sucre arrosée d’alcool de canne, qui avait été servi par Divina Flor la fille de la vielle cuisinière, Victoria Cuzman qui était entrain d’étriper trois lapins pour le déjeuner.

      Le jour où il allait être abattu, des moment plus tard  avant de quitter sa maison, Santiago Nasar avait retiré les balles de chargeur en déposant le pistolet dans le tiroir de la table parce que dés son enfance n’avait jamais oublié l’accident de ce jour là, quand le pistolet était tombé en frappant le sol, dans lequel la balle traversa le mur du salon pour arriver à la salle à manger de la maison  voisine en réduisant un saint grandeur sur le maître autel de l’église. Ce qui lui poussa de ranger ses armes dans une place et les munitions dans une autre pour que personne ne puisse le charger. En suivant la sagesse de son père. Déclara sa mère, qu’elle  le vit partout. 

       C’était six heures cinq, Santiago Nasar sortit de sa maison avec une bonne humeur selon les gens qu’ils le  rencontrèrent, c’était une très bonne journée dit-il.

      A sept heures cinq, le pauvre jeune fùt éventré comme un cochon, alors que la journée devint lugubre, et tomba une pluie  fine semblable à celle que Santiago avait vue dans la forêt de son rêve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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